Retour sur la lecture-bénéfice à l’USINE C

L’équipe d’Hôtel-Motel est très fière d’avoir présenté une lecture-bénéfice de la pièce L’affiche en soutien aux réfugié·e·s palestinien·ne·s.

Ce fut un moment unique de solidarité et de réflexion autour d’un sujet d’une grande complexité, porté avec sensibilité par les interprètes François Bernier, Karim Bourara, Sylvie De Morais-Nogueira, Justin Laramée, Marie-Laurence Moreau, Mireille Naggar, Étienne Pilon, Richard Thériault et Isabelle Vincent.

Grâce à la générosité du public, que nous remercions sincèrement, 10 000 $ ont été amassés et remis intégralement à l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).

Un immense merci à Angela Konrad, à toute l’équipe de l’USINE C ainsi qu’aux extraordinaires comédien·ne·s pour leur engagement.

 

 

La lecture a été suivie d’une discussion avec trois invitées d’exception : Marie-Joëlle Zahar, professeure de science politique à l’UdeM, Yara El-Ghadban, anthropologue et romancière palestino-canadienne, et Zahia El-Masri, activiste palestinienne établie au Québec et fondatrice du Collectif des femmes pour la Palestine.

Leurs paroles, empreintes de courage et de résilience, ont offert un moment de profonde humanité, porteur de lumière et de compréhension. Un grand merci à nos trois invitées pour leur générosité.

 

LES SUGGESTIONS DE LECTURE DE YARA EL-GHADBAN

Yara El-Ghadba nous a proposé quelques suggestions de lecture poétiques et nous avions envie de les partager avec vous! Parce qu’à Gaza et dans les territoires occupés, la poésie émerge malgré la destruction.

→ Gaza écrit Gaza
Guidés par le poète Refaat Alareer, quinze jeunes écrivent depuis Gaza la résistance et l’espérance.

→ Que ma mort apporte l’espoir : poèmes de Gaza
Bouleversants de courage et d’humanité, les cinquante textes qui composent ce recueil confirment que la vie finit toujours par l’emporter sur la mort.

→ Gaza : y a-t-il une vie avant la mort ?
Alors que les bombes pleuvent et que la terreur règne, vingt-six voix gazaouies s’élèvent, crues, effrénées et lucides. Elles crient les horreurs de la guerre, et le silence du reste du monde.

→ Gaza, ô ma joie, de Hend Jouda
La méthode de l’oiseau est très simple. Déployer les ailes en grand. Battre l’air avec. Faire un petit sprint si on est au sol. Mais. D’abord ouvrir la cage.

→ Robes d’intérieur et guerres, de Maya Abu Al-Hayyat
Ce recueil procure la sensation d’un temps cyclique, voire immobile – celui de la situation des Palestiniens en territoire occupé.

→ Ce que vous trouverez caché dans mon oreille, de Mosab Abu Toha
En restituant les peines et les joies des habitants de Gaza dans sa poésie-reportage, l’auteur donne chair à une terre en guerre, et à sa beauté insoupçonnée.